La recherche s’intéresse à ces hommes et ces femmes d’un certain âge qui restent alertes physiquement et intellectuellement. Certains octogénaires, qu’on appelle des « super seniors », ont encore les facultés cognitives de personnes de 50 à 60 ans.
Comment rester alerte en vieillissant ? Quels facteurs contribuent à réduire le développement de pathologies, même à un âge avancé et permettent au cerveau de rester en bonne santé et de subir moins de déclin cognitif ? C’est l’objet de l’étude menée à l’Hôpital Universitaire de Magdebourg en Allemagne. 300 personnes ont déjà participé à l’étude et 30 se sont révélées être des « super seniors ».
Si les facteurs génétiques jouent probablement un rôle, il se pourrait aussi que ce soit la conséquence d’un mode de vie actif, à la fois sur le plan physique et intellectuel : sports, apprentissage d’une langue étrangère, activités culturelles, capacité à gérer le stress sont autant d’exemples incarnés par des « super seniors » dans ce reportage.
Identifier ces facteurs qui font les « supers seniors » pourrait ouvrir la voie à de nouvelles interventions ou thérapies pour prévenir certaines affections comme la démence.
