Coûts cachés des aidants pour les employeurs : intégrer le cycle de l’aidance et baisser la charge de travail. Note. DOI: 10.13140/RG.2.2.22392.51200. Nathalie Chusseau est économiste, professeure à l’Université de Lille.
Les estimations des coûts cachés menées par Nathalie Chusseau, qui correspondent à un mauvais ou à un non-accompagnement des proches aidants en activité, la conduisent à faire deux recommandations principales : tenir compte du cycle de l’aidance et baisser la charge de travail aux étapes clés de l’aidance, à salaire constant.
La difficile conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle des proches aidants génère des coûts cachés extrêmement importants :


Dans l’idéal, on tiendrait compte de ce cycle et l’employeur accompagnerait le salarié à son entrée dans l’aidance, au moment de l’organisation de l’aide apportée au proche et dans les phases de rupture, d’intensification de l’aide, liée à l’aggravation de la perte d’autonomie.
La charge de travail du salarié proche aidant devrait être reliée à ce cycle de l’aide. La clé de la réussite, c’est de baisser la charge de travail dans les étapes clés (entrée dans l’aidance et ruptures).

DOI: 10.13140/RG.2.2.22392.51200
